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Climate science from climate scientists...
by eric


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by david
Guest commentary from David Archer (U. Chicago)
The notion is pervasive in the popular and scientific literature that the lifetime of anthropogenic CO2 released to the atmosphere is some fuzzy number measured most conveniently in decades or centuries. The reality is that the CO2 from a gallon out of every tank of gas will continue to affect climate for tens and even hundreds of thousands of years into the future.
Commentaire invité par David Archer (Univ. Chicago) (traduit par Thibault de Garidel)
La notion que la durée de vie du CO2 émis dans l’atmosphère par l’action humaine se situe entre quelques décennies � quelques siècles, est omniprésente dans les revues de vulgarisation scientifique ainsi que celles spécialisées. La réalité est que chaque litre de pétrole que nous utilisons en faisant le plein de notre voiture continuera � affecter le climat pendant les prochaines dizaines et mêmes centaines de milliers d’années.
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[Read more…] about How long will global warming last?
by Gavin
by Gavin Schmidt and Caspar Amman
Due to popular demand, we have put together a ‘dummies guide’ which tries to describe what the actual issues are in the latest controversy, in language even our parents might understand. A pdf version is also available. More technical descriptions of the issues can be seen here and here.
This guide is in two parts, the first deals with the background to the technical issues raised by McIntyre and McKitrick (2005) (MM05), while the second part discusses the application of this to the original Mann, Bradley and Hughes (1998) (MBH98) reconstruction. The wider climate science context is discussed here, and the relationship to other recent reconstructions (the ‘Hockey Team’) can be seen here.
NB. All the data that were used in MBH98 are freely available for download at ftp://holocene.evsc.virginia.edu/pub/sdr/temp/nature/MANNETAL98/ (and also as supplementary data at Nature) along with a thorough description of the algorithm.
Suite à la demande populaire, nous avons écrit un « guide pratique » qui essaie de décrire quels sont les problèmes débattus dans la dernière controverse sur la “crosse de hockey”, dans un langage que même nos parents peuvent comprendre. Des descriptions techniques complémentaires sur ces problèmes peuvent être trouvées ici et ici.
Ce guide comporte deux parties, la première concerne le fond des questions techniques soulevées par McIntyre and McKitrick (2005) (MM05), tandis que la seconde partie traite de ses applications à la reconstitution de Mann, Bradley et Hughes (1998) (MBH98). Le contexte plus large de la science du climat est discuté ici et les relations avec les récentes autres reconstitutions (« l’équipe de hockey ») sont traitées ici.
NB. Toutes les données utilisées dans le MBH98 sont librement téléchargeables sur ftp://holocene.evsc.virginia.edu/pub/sdr/temp/nature/MANNETAL98/ (ainsi que des données supplémentaires dans Nature) et une description complète de l’algorithme).
[Read more…] about Dummies guide to the latest “Hockey Stick” controversy
by group
by William Connolley and Eric Steig
The 10th Feb edition of Nature has a nice paper “Highly variable Northern Hemisphere temperatures reconstructed from low- and high-resolution proxy data” by Anders Moberg, DM. Sonechkin, K Holmgren, NM Datsenko, & W Karlin (doi:10.1038/nature03265). This paper takes a novel approach to the problem of reconstructing past temperatures from paleoclimate proxy data. A key result is a reconstruction showing more century-scale variability in mean Northern Hemisphere temperatures than is shown in previous reconstructions. This result will undoubtedly lead to much discussion and further debate over the validity of previous work. The result, though, does not fundamentally change one of the most discussed aspects of that previous work: temperatures since 1990 still appear to be the warmest in the last 2000 years.
L’édition du 10 février de Nature contient un intéressant article “Les grandes variations de températures de l’hémisphère Nord reconstituées à partir d’observations à basse et haute résolution ” par Anders Moberg, DM Sonechkin, K Holmgren, NM Datsenko, et W Karlin (doi:10.1038/nature03265). Cet article adopte une nouvelle approche du problème de la reconstitution des températures passées à partir de marqueurs (“proxies”) des paléoclimats. Un des principaux résultats est une reconstitution montrant une variabilité à l’échelle du siècle dans les moyennes des températures de l’hémisphère nord plus importante que celle montrée dans les reconstitutions précédentes. Ce résultat amènera sans doute beaucoup de discussions et de débats futurs concernant la validité des travaux précédents. Néanmoins, le résultat ne change pas fondamentalement un des aspects les plus discutés de ces travaux, à savoir que les températures depuis 1990 semblent être les plus chaudes des 2000 dernières années.
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by Gavin
Here’s a curious observation. Some commentators who for years have been vocally decrying the IPCC consensus are lining up to support the ‘Ruddiman’ hypothesis. A respected paleoceanographer, Bill Ruddiman has recently argued that humans have been altering the level of important greenhouse gases since the dawn of agriculture (5 to 8000 years ago), and in so doing have prevented a new ice age from establishing itself. This intriguing idea is laid out in a couple of recent papers (Ruddiman, 2003; Ruddiman et al, 2005) and has received a fair degree of media attention (e.g. here, and here).
par Gavin Schmidt (traduit par Thibault de Garidel)
Voici une curieuse observation. Les mêmes commentateurs qui pendant des années ont décrié le consensus autour du GIEC s’alignent désormais pour soutenir l’hypothèse dite de ‘Ruddiman’. Bill Ruddiman, un paléocéanographe respecté, a en effet récemment suggéré que l’action humaine avait changé la concentration de certains gaz à effet de serre, depuis le développement de l’agriculture (il y a 5 à 8000 ans), empêchant ainsi la mise en place d’une nouvelle période glaciaire. Cette idée intrigante est présentée dans deux articles récents ( Ruddiman, 2003 ; Ruddiman et autres, 2005 ), et a suscité depuis une certaine attention des médias (voir par exemple ici , et ici ).
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by Gavin
by Gavin Schmidt and Stefan Rahmstorf
Two stories this week, a paper in Nature (Stainforth et al, 2005) describing preliminary results of the climateprediction.net experiments, and the Meeting the Climate Challenge report from a high level political group have lead to dramatic headlines. On the Nature paper, BBC online reported that “temperatures around the world could rise by as much as 11ºC “; on the latter report it headlined: “Climate crisis near ‘in 10 years’”. Does this mean there is new evidence that climate change is more serious than previously thought? We think not.
par Gavin Schmidt et Stefan Rahmstorf (traduit par Thibault de Garidel et Gilles Delaygue)
Deux travaux sortis cette semaine, un papier publié dans Nature (Stainforth et al., 2005) décrivant des résultats préliminaires de l’expérience climateprediction.net, et le rapport Meeting the Climate Challenge d’un groupe politique, ont mené à des titres catastrophistes dans les médias. Sur l’article de Nature, BBC on line indique que les “températures globales pourraient s’élever de près de 11ºC”; sur le second rapport il est écrit: “Une crise climatique proche pour dans 10 ans”. [N-d-T. : Voir également Le Monde : Un réchauffement climatique de plus de 6ºC n’est plus à exclure ; Libération : Prédire chez soi]. Cela signifie-t-il que de nouvelles preuves montrent un changement climatique plus sérieux que précédemment estimé ? Nous ne le pensons pas.
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by Stefan
The “hockey stick” reconstruction of temperatures of the past millennium has attracted much attention – partly as it was high-lighted in the 2001 IPCC report as one of the important new results since the previous IPCC report of 1995, and partly as it has become the focus of a number of challenges. Discussion about the “hockey stick” is conducted with considerable fervor in the public media, where this curve is often presented as if it were a proof, or even the most important proof, of anthropogenic influence on climate.
As someone who has not worked on the past millennium, I do not want to discuss the merits of the often rather technical challenges (which have been dealt with elsewhere on this site). Rather, I want to discuss the “what if…” question: what if really some serious flaw was discovered in the “hockey stick” curve? What would that mean?
Par Stefan Rahmstorf (traduit par Claire Rollion-Bard)
La reconstruction “crosse de hockey” des températures du dernier millénaire a beaucoup attiré l’attention – en partie car elle a été mise en avant dans le rapport IPCC 2001 comme l’un des nouveaux résultats importants depuis le précédent rapport IPCC de 1995, et en partie car elle est devenue le point de mire d’un certain nombre de défis. La discussion sur la “crosse de hockey” est transmise avec une ferveur considérable dans les médias, où cette courbe est souvent présentée comme une preuve ou même la preuve la plus importante de l’influence anthropogénique sur le climat.
En tant que personne n’ayant pas travaillé sur le dernier millénaire, je ne veux pas discuter des mérites des défis techniques (qui sont discutés dans une autre section du site). Je veux plutôt discuter de la question “et si…” : et si de sérieux défauts étaient trouvés dans la courbe “crosse de hockey” ? Qu’est ce que cela signifierait ?
by group
by Michael Mann and Gavin Schmidt
In a previous post, we discussed a number of examples where the “Peer Review” process has failed, and poor papers have been published in the ostensibly peer-reviewed literature. In this context, we revisit our previous discussions of the flawed work of McIntyre and McKitrick (henceforth “MM”). MM published a paper, in the controversial journal Energy and Environment, claiming to “correct” the proxy-based reconstruction of Northern Hemisphere temperatures published by Mann et al (1998–henceforth “MBH98”). Following the all-too-familiar pattern, this deeply flawed paper was heavily promoted by special interests as somehow challenging the scientific consensus that humans are altering the climate (an excellent account is provided by science journalist Dan Vergano of USA Today here). As detailed already on the pages of RealClimate, this so-called ‘correction’ was nothing more than a botched application of the MBH98 procedure, where the authors (MM) removed 80% of the proxy data actually used by MBH98 during the 15th century period (failing in the process to produce a reconstruction that passes standard “verification” procedures–an error that is oddly similar to that noted by Benestad (2004) with regard to another recent McKitrick paper). Indeed, the bizarre resulting claim by MM of anomalous 15th century warmth (which falls within the heart of the “Little Ice Age”) is at odds with not only the MBH98 reconstruction, but, in fact the roughly dozen other estimates now published that agree with MBH98 within estimated uncertainties.
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by group
Guest Contribution by Juerg Luterbacher, University of Bern, Switzerland
While the anomalous nature of recent trends in global average temperature is often highlighted in discussions of climate change, changes at regional scales have potentially greater societal significance. Of particular interest, for example, is the possible relationship between climate change and the incidence of summer heat waves [Meehl, G.A. and C. Tebaldi, Science, 305, 994-997 , 2004] such as those observed in Europe during summer 2003 [see Schaer et al, Nature 427, 332-336 2004; Stott et al, Nature, 432, 610-614, 2004]. Preliminary analyses of the annual mean surface air temperatures for Europe for 2004 show it be among the few warmest (though not as warm as 1989, 1990, and 1999-2003) since widespread instrumental records have been kept (roughly the past 150 years). 2004 exceeded the reference period (1961-1990) mean temperature by more than 0.8°C. The largest deviations were found over Northern and Eastern Europe. Every single month of 2004 contributed to the overall warmth; February-April, August, October and December were all more than 1°C warmer than the 1961-1990 period. Annual mean European surface air temperatures have increased by around 0.85°C over the last 100 years. The upward trend has accelerated in recent decades, with about 1.2°C of warming taking place over the past 30 years (1975 to 2004). Indeed, the last thirty years likely represent the warmest multidecadal period for Europe in at least the past half millennium [ Luterbacher, J., Dietrich, D., Xoplaki, E., Grosjean, M. and H. Wanner, Science, 303, 1499-1503, 2004], while the last decade (1995-2004) is likely the warmest decade, and summer 2003 the warmest summer. These conclusions are similar to those reached for the entire Northern Hemisphere on the whole.
Contribution invitée de Juerg Luterbacher, université de Berne, Suisse (traduit par Thibault de Garidel et Gilles Delaygue)
Alors que la nature anormale des tendances récentes de la température moyenne globale est souvent soulignée dans les discussions sur le changement climatique, les changements aux échelles régionales ont une signification sociétale potentiellement plus importante. Un exemple particulier est le lien possible entre le changement climatique et l’incidence des vagues de chaleur estivales [Meehl, G.A. et C. Tebaldi, Science, 305, 994-997, 2004] comme celles observées en Europe pendant l’été 2003 [ voir Schaer et al. , Nature, 427, 332-336, 2004; Stott et al. , Nature, 432, 610-614, 2004]. Des analyses préliminaires des températures moyennes annuelles de l’air pour l’Europe pour l’année 2004 montrent que cette année figure parmi les plus chaudes (mais pas aussi chaude que les années 1989, 1990, et 1999-2003) depuis que des mesures instrumentales sont disponibles (approximativement les 150 dernières années). La température moyenne de 2004 dépassait de plus de 0,8°C les températures moyennes de la période de référence 1961-1990. Les plus fortes anomalies ont été observées en Europe de l’Est et dans les pays Scandinaves. Pour chaque mois de 2004, la température était supérieure à celle de référence; pendant les mois de Février-Avril, Août, Octobre et Décembre la température dépassait de plus de 1°C la période 1961-1990. Au cours des 100 dernières années, les températures moyennes annuelles de surface en Europe ont augmenté d’environ 0,85°C. La tendance à la hausse s’est accélérée au cours des dernières décennies, avec environ 1,2°C de réchauffement au cours des 30 dernières années (1975 à 2004). En fait, les trente dernières années sont probablement la période pluridécennale la plus chaude en Europe des 500 dernières années au moins [Luterbacher, J., Dietrich, D., Xoplaki, E., Grosjean, M. et H. Wanner, Science, 303, 1499-1503, 2004], alors que la dernière décennie (1995-2004) est probablement la décennie la plus chaude, et enfin l’été 2003 celui le plus chaud. Ces conclusions sont semblables à celles tirées pour l’ensemble de l’hémisphère Nord.
by group
by Michael Mann and Gavin Schmidt
On this site we emphasize conclusions that are supported by “peer-reviewed” climate research. That is, research that has been published by one or more scientists in a scholarly scientific journal after review by one or more experts in the scientists’ same field (‘peers’) for accuracy and validity. What is so important about “Peer Review”? As Chris Mooney has lucidly put it:
[Peer Review] is an undisputed cornerstone of modern science. Central to the competitive clash of ideas that moves knowledge forward, peer review enjoys so much renown in the scientific community that studies lacking its imprimatur meet with automatic skepticism. Academic reputations hinge on an ability to get work through peer review and into leading journals; university presses employ peer review to decide which books they’re willing to publish; and federal agencies like the National Institutes of Health use peer review to weigh the merits of applications for federal research grants.
Dans ce site, nous insistons sur les résultats de recherches sur le climat soumis à des « évaluations par des pairs » [NdT: l’expression française « évaluation par des pairs » étant lourde et peu satisfaisante, nous utiliserons dans la plupart des cas l’expression anglaise originale peer review et nous désignerons les reviewers comme des évaluateurs]. C’est-à-dire, des recherches publiées par un ou plusieurs chercheurs dans un journal scientifique, après avoir été évaluée par un ou plusieurs experts dans le même domaine (des « pairs ») pour en vérifier la précision et la validité. Quelle est l’importance de ces peer review ? Comme le dit très lucidement Chris Mooney :
[Le peer review] est incontestablement une pierre angulaire de la démarche scientifique moderne. Concept central au choc compétitif des idées qui fait avancer la connaissance, le peer review bénéficie d’une telle renommée au sein de la communauté scientifique que les études qui n’ont pas son imprimatur sont considérées avec scepticisme. Les réputations académiques dépendent de la capacité à franchir le peer review pour être publié dans les principaux journaux ; les presses universitaires emploient le peer review pour décider quels livres elles publieront ; et les agences fédérales comme l’Institut National pour la Santé utilisent le peer review pour évaluer les demandes de fonds fédéraux pour la recherche.
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